Biographie
Biographie
Né le, 19 novembre 1951 au pied des montagnes rocheuses, d’origine arménienne de la ville de Kilesse en Turquie. D’une famille bourgeoise, descendant de Mimar Sinan, le grand architecte de l’empire Ottoman. Accompagnant ses parents ; chassés par le pouvoir après nationalisation des biens de la famille, il réside à Alep puis à Damas en Syrie.
Auprès de sa mère Janane ; prestance et élégance sans mesure, il trouve le grand amour de sa vie. Elle lui fait découvrir le son du fleuve, les insectes, les grenouille, les montagnes et ses rochers roses, oranges et bleues, les bergers, les moutons ; chère à son cœur, les oignons grillés au feu de bois, la beauté de la nature comme guidance l’inspire si fortement !
A l’âge de cinq ans, et à l’insu de ses parents, il passa les nuits en pyjama à rayure de grand père avec les chiens errants et une famille de loups de cette montagne ; retour oblige avant l’aube, après avoir vidé de ses poches les fromages de la maison. Il regardait ses loups ; les yeux, dans les yeux sans maquillage, sans masque mais avec sincérité et fidélité.
Solitaire, il refusait l’école, les enseignants aussi ; faute de ressembler à ses loups, il espérait arpenter la cime pour aller vivre derrière ces montagnes, où il croyait à une vie intelligente et humaine ?
A la maison, il y avait de la musique pakistanaise, Oum Kalthoum, Faïrouz, Engelbert Humperdinck, Tom Jones, Jean-Ferrat et autres. Il avait appris à coudre, il accompagnait Janane au Souk, elle achetait ses tissus et il assistait aux séances d’essayages pour ses robes chez « Georgette la Parisienne » dans son atelier de couture.
Janane fût la première femme qui a conduit une voiture en Syrie, son père avait acheté une Buic de couleur vert pastel, intérieur cuir blanc. Son frère ainé fût une beauté, il voulait devenir un grand acteur de cinéma à Hollywood comme Robert Michom. Son deuxième frère passait la nuit à étudier la physique nucléaire et l’angoisse d’Einstein, pendant que sa sœur régulait la sécurité dans son école.
Les agents de la municipalité tuaient ses loups sous ses yeux, il éprouvait une révolte sans égale et constate les mensonges, vulgarité de gestes et des paroles de la société.
A treize ans, il suit les images d’horreur de la guerre américaine contre les civils vietnamiens.
A quatorze ans, il rejoint Londres, vie sans domicile fixe et manifeste quotidiennement contre la guerre de napalm au Viêtnam, avec « no more réalité » come slogan.
Les scènes de guerre deviennent insupportables, il fuit pour l’Afrique, au passage en Espagne, il rencontre Isabelle, une fille Française de la ville de Lille, elle avait quinze ans, elle lui laisse son adresse ?
Arrivé en Mauritanie, il déchargeait les camions des fruits et légumes venant de l’Algérie ; quant un conducteur de camion lui propose d’aller en Algérie ? Il accepte.
En plain désert à Ghardaïa, ils prennent un café, lui, décide de y rester, un lieu chargé d’invisibles visibles !
Pendant quatre ans il faisait le vide et refait dérouler la pellicule ; Janane, les fleuves, les loups.
Isabelle lui demande dans ses correspondances de venir un jour en France pour lui rendre visite à Lille.
En 1973, le quatorze juillet, il est arrivé à Lille par auto-stop de Marseille pour Isabelle ? Malheureusement, il perd son adresse, elle n’a jamais su qu’il est venu un jour pour elle. Voyant les Français dansaient dans les rues, il a cru que c’est ainsi la France ; il ne savait pas que ce fût la fête national, il décide alors de rester en France à la pèche au moules.
Mineur de fond à Douai, l’obscurité la bouteille de lait, la lampe sur le front, les copains des gueules au charbon ; polonais, italien, français, il réside dans une chambre de service de 6m² à Lille devant le marché de Wazemmes, avec une fenêtre cassée.
Il apprend le français tous les soirs, il achète des journaux tous les soirs, il envoyait des CV à partir des tissus et des chaussures abandonnés dans la rue, après les avoir peints, à la presse et aux maisons de coutures à Paris.
Marc Bohan, styliste chez Dior fût touché par la forme du CV, l’invite pour entretien. Sans réponse, il est devenu ouvrier à l’Lambersart pour décharger des fers à béton dans un entrepôt de métallurgie, puis manutentionner chez monsieur Dermomez fleuriste dans la grande rue de Roubaix.
Ce dernier le protégea contre la police au cour d’une rafle dans sa boutique à la recherche des immigrés sans papiers. Il demande sa naturalisation à Lille qu’il obtient huit mois après. En attendant, et ayant plusieurs langue étrangères, il contacte des entreprises à Roubaix pour les représenter à l’étranger ; notamment la société Descamps de draps de lit et une autre société pour des brosses à dents.
En 1978, il recevait une lettre de Dior, lui accordant un travaille dans son atelier avenue Montaigne. Au bout de huit mois, il assistait aux essayages des stars comme Shirley Bassey, Rene Russo, Hall Berry, Farrah Fawcett, il dessine des thèmes pour une femme de savoir, riche de connaissance et non pas des femmes de cinéma ? Il quitte Marc Bohan, il achète un atelier dans le 15e arrondissement à Paris sans argent ; le propriétaire Jacques Boukabsa, juif d’Oran, lui accorde un crédit vendeur de 285 000 francs !
Il commence à équiper son atelier et rachète quelques coupons de tissus, quant Farrah Fawcett, le retrouve dans le 15e arr., suivie par la presse Française, il occupe alors les unes des journaux.
Conscient de manque de finance pour une maison de couture et ses défilés, il a fallu trouver un article commercial qui soutiendrait la couture. Il revoit ses dessins des flacons de parfums réalisés dans la mine de fond dont un qui fût hommage à la lune, étant seule compagne à l’entrée et à la sortie de la mine. Il réalise ses plans de verreries et plastiques, mais la réalisation nécessitait un fond important dont il n’avait pas.
Il décide alors de partir en Egypte, Doubaï, et l’Arabie Saoudite pour vendre ses produits de Descamps et ses brosses à dents ; succès immédiate : trois conteneurs à livrer, 400 000 francs de marge après expédition.
La société Eumail plastique et les verreries Bross se sont engagés à réaliser ses moules avec un paiement sur les affaires à venir. Jean-Marc s’isole un mois à Grass pour composer sa fragrance Sinan en 1980. Retour à l’étranger avec échantillon de son parfum, confie l’exclusivité à l’agent d’Yves Saint Laurent, succès. Son premier défilé de mode en 1981 à Monte Carlo fût en présence de Janane, de monsieur Dermomez et Jacques Boukabsa.
En dix ans, il assoit 115 filiales, une unité de production dans l’Ornes, il devient 6e au classement des ventes de parfums aux Etats Unis, il défile à Paris à New York et à Tokyo, il réalise les accessoires de mode. En France, sa société occupe la 75e place des entreprises Françaises. Jean-Marc, n’a cessé d’apprendre : le code civil, code pénal, fiscalité, droit de travail, le finance, la gestion. Il pilotait sa garde rapprocher d’une élite de haute étude, il réalisait ses visuels par les meilleurs photographes au monde ; Richard Avden, Jean-Loup Sieff, La rivière et Jean-Jacques Benex.
En 1984, il est intervenu auprès de Serge Léone pour la partie de stylisme et arrière fond dans son film Il était une fois en Amérique avec Robert De Niro. A la suite, sachant que Sergio Leone était très malade, il réalise en hommage à lui son fameux parfum pour homme « Version Original » ; flacon en sarcophage pour rois et parfums poivré – tabac, animal (l’homme d’origine), lancement du parfum à Canne avec la sortie du film. Un maréchal de l’armé américain lui écrivait ; mon corps est plein de balles, j’ai vécus toutes les guerres, mais ce qui est plus dure c’est de ne plus pouvoir trouver mon parfum version original ?
A la suite d’un article dans le nouvelle Obs sur les hommes qui ont réussit sans diplômes, il se trouvait à la une avec Yve Montand, Pierre Bérégovoy et autres, il devient amis proche de Bérégovoy jusqu'à sa mort.
Au sujet de la femme, Il disait dans un article de presse en 1985 « comment pourrais-je ne pas respecter et ne pas aimer la femme ? Elle représente la moitié des hommes et elle construit la deuxième moitié, elle ne peut-être un objet, ni une marionnette sexuelle ! Il rajoutait : quant la mode acène à la femme une vulgarité, j’abandonnerais la couture et je ferais disparaitre mes parfums que j’avais sorti de ma chaire pour une femme qui n’existerait plus ! En effet, en 1990, Jean-Marc, met fin à sa couture et rachète ses parfums du monde entier pour les faire détruire à Chartres.
En 2005, Janane s’arrache à lui, il l’enveloppe des plus beaux tissus en coton, elle est à Paris, lieu de son pèlerinage quotidien.
Voulant s’approcher d’avantage de ses amis artistes à New York, qu’il enchérissait depuis 1981, il quitte Paris en 1991, il devient résident à Curaçao dans les îles Néerlandaises, avec un atelier aux New Jersey pour la réalisation de ses sculptures et ses peintures.
Par accident, il devient architecte à Los Angeles pour un hôtel, il rénove également un grand projet d’architecture dans le royaume de Bahreïn à la demande de l’Unesco de New York. Il établi son deuxième atelier en Inde à Cochin, il rénove trois projet d’architecture à Paris ; rue de l’Ancienne Comédie et rue Jacob dans le 6e arrondissement et habilite une ancienne usine de chocolat à Arcueil pour un usage d’atelier et loft en 2004.
Depuis 2018, il construit une résidence dans le milieu rural dans le Lot et Garonne qui verra le jour en 2027 sous une architecture innovatrice.
1995 à 2025, il entreprend des travaux de peinture à l’huile sur les inspirations des philosophes orientaux, notamment d’Avicenne (Ibn Sina) d’origine iranienne du 10e siècle, poste Platon et Socrate.
En 2014, il achète 80ha à Puerto Princessa, dans les montagnes des Philippines qu’il inaugurera en 2030 son musé de plein air pour accueillir les amateurs d’art chinois, thaïlandais, malaisiens, indonésiens, singapouriens et russes.