La peinture jean-marc Sinan
Sinan ne crée rien pour rien. Il crée pour réduire le cercle de négativité et élargir le champ de positivité, il crée pour réduire à l’homme, humblement , la distance à la vérité.
Sa peinture et ses créations ne sont pas sous l’emprise du temps et de ses rides, il ne construit son art sur aucun élément périssable ; comme l’homme, les figures, les objets, il ne déforme pas, il ne noircit pas, il aime l’homme mais il le craint ; normal, comme les loups des montagnes.
Son pinceau est à peine mouillé, ses toiles de lin sont de trames très serrées et lisses, ses châssis sont fabriqués dans son atelier indien en bois rouge ; pas équerre? Son message évoqué est plus important que la peinture elle-même, pas d’efforts humains, il s’efface dans ses toiles, un presque « rien » qui court après l’invisible, il fabrique ses toiles pour des rencontres intellectuelles, philosophiques et universelles, il évite l’émotion et le coup de foudre. L’importance est de pouvoir vivre avec l’oeuvre en même temps que la vie!
Il calligraphie en français, en anglais, en arabe, il n’a pas de frontière, pas de préjugé, il ne fait pas des copies de la nature; propriété intellectuelle de Dieu. Il ne met guère l’homme et son nombril au centre de l’univers, parce que l’univers pourra vivre mieux sans l’homme à la différence du soleil.
En 2026, SINAN présente ses travaux de peinture à l’huile (1995-2025), intitulés : [« AL ILAHIYYAT » filosofico di Avicenna] mettant en exergue les origines des inspirations arabes, post Platon, du philosophe iranien du 10e siècle AVICENNE ( Ibn SINA), le temps, la lumière, le corps, l’équilibre, vous, l’âme, l’amour, la passion, la nuit, le jour, les outils de la conscience, l’intelligence agent, la compassion, le miel, cœur aveugle, le présent et le passé, la connaissance, les moyens, les poissons, la raison de la vie, le feu, la générosité, les illusions, l’univers !